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Archives pour la catégorie “Actualités”


CREDO ? NO !

Je suis un catholique incroyant, c’est-à-dire inscrit dans l’ancienne tradition catholique. Alors, pourquoi vous considérer catholique ? me demanderez-vous. Parce que j’aime toujours l’odeur de l’encens… et surtout « la résurrection de la chair » ! Et très sérieusement, comme l’a expliqué à la télé un humoriste anglophone : « Je ne suis pas athée parce que c’est trop compliqué de ne pas croire en une chose qui n’existe pas. »
—     Est-ce que Dieu existe ?
—     La seule réponse est que je ne peux pas savoir. Et personne ne sait. Affirmer que Dieu n’existe pas, c’est être un imbécile. Et affirmer que Dieu existe, c’est être un imbécile qui a la foi.
—    Mais où irez-vous après votre mort ?
—    Au même endroit qu’avant ma naissance. Et vous ?…
—    Avez-vous peur de la mort ?
—    Sale question. Je raisonne (ou résonne) que la mort, c’est le néant. Le néant, c’est le RIEN absolu. Avoir peur de la mort, c’est avoir peur de rien.
—     Finir dans le trou noir vous rend-il malheureux ?
—     Un peu quand même. Mais cette perspective fait apprécier davantage chaque moment de la vie. Chaque moment devient ainsi plus précieux et doit rendre plus heureux. Chaque moment revêt une dimension d’éternité joyeuse… bien plus que le grand doute éternel.
—     Tout ce qu’on a pratiqué, appris, vécu, aimé disparaît donc avec la  mort ?
—     Peut-être pas autant. Nous transmettons nos valeurs, nos expériences, nos connaissances, nos témoignages à nos proches, nos enfants, nos amis. Je crois à la force du cerveau, à la mémoire du cœur. À la fidélité de mes amis.
—     Perdre la foi fait-il perdre ses valeurs ?
—     Non. Celui qui annonce à ses enfants et proches qu’il a perdu la foi ne dira pas : oubliez toutes les valeurs que je vous ai enseignées, inculquées. Mais plutôt : conservez les valeurs que nous avons vécues ensemble. La perte de la foi ne dispense pas de la fidélité à ses valeurs. Ne pas avoir la foi n’annule pas les valeurs. La foi n’est pas une morale, ne crée pas de morale. La vraie morale vient de la civilisation, de l’humanisme, de la compassion, non des dogmes religieux.

Et les papes ? Ah la papousie !…
Jean-Paul II en visite en Afrique condamne les préservatifs et ajoute : Croissez et multipliez-vous… Pourtant ces pays sont surpeuplés et se débattent déjà dans la misère et les maladies, les dictatures et les guerres. Ratzinger-le-berger-allemand en rajoute : les préservatifs augmentent le sida… Seulement ces deux papes vont finir par tuer plus de personnes que toutes les guerres réunies du dernier siècle. Et ce Benoît dont j’oublie le numéro voulait en plus tuer une petite Brésilienne de 9 ans !…

Ces papes devraient être condamnés pour crimes contre l’humanité. De même, les ayatollahs et autres mollahs qui organisent le terrorisme international et le prêchent dans les mosquées au nom de dieux qu’ils ont inventés. Ce sont les religions qui ont détruit les deux tours de New York, qui nourrissent le conflit israélo-palestinien, qui maintiennent les violences en Irak, au Pakistan et en Afghanistan, etc. Qui multiplient les guerres de religions et les holocaustes. Qui soulèvent les haines contre les divorcés, les athées, les gais, etc ! Qui fulminent contre les avortements… « faites-les tous naître, nous aurons plus de choix pour les excommunications et les peines capitales ! », espèrent-ils.

C’est la religion qui pousse le président Karzaï à adopter une loi qui permet au mari de violer sa femme. C’est le pouvoir religieux en Iran qui vient de lapider une petite fille de 14 ans parce qu’elle a été violée, et que deux garçons du même âge ont été tués par la police religieuse (!) parce qu’ils ont voulu empêcher ce meurtre légal. Quant à ses violeurs, ils sont aussi libres que ceux du Brésil sous la protection de quelques grosses « boules à mitre » ou de pères-turbans.

Les religions tuent dans la plus totale impunité. Vaut beaucoup mieux ne pas avoir la foi ! ou de l’abandonner au plus sacrant !
Comment craindre l’enfer du trou noir quand on voit comment les religions font vivre ! et surtout mourir !
Souhaitons-nous lumière et vérité. Dans la liberté.
Et surtout pas de résurrection de la « chaire » !

Jean-Paul Tessier : http://jeanpaultessier.blogauteurs.net/blog/reflexion/credo-no/
Voir du même auteur, « Les Insolences d’un éditeur ».

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Qui peut se réjouir le plus de notre défaite sur les Plaines d’Abraham ? Ce sont les États-Uniens. Surtout pas nous qui avons subi la désintégration de l’empire français en Amérique du Nord et avons été abandonnés trop tôt par notre mère-patrie.
Les États-Uniens ont gagné sur tous les tableaux. Les Treize  Colonies étaient trop à l’étroit et voulaient déjà aller vers l’ouest, mais tout le centre du continent nous appartenait à partir de l’Ohio actuel. Leur impatience allant en augmentant, l’obsession était : Il faut détruire le Canada ! comme on répétait sans cesse au sénat romain Delenda est Carthago, «Il faut détruire Carthage». C’est en toutes lettres dans The New York Mercury en 1754.
Nos amis, - ou anciens ? ennemis -, ont demandé à la Grande-Bretagne de s’en charger, mais leur mère-patrie rechignait à cause des coûts. Alors les États-Uniens nous ont attaqués, se disant que la Grande-Bretagne suivrait le mouvement un coup parti. Donc Washington nous attaqua et notre Jumonville se vengea en prenant le fort Nécessité aux Anglais en 1754. Ce fut le début réel de la Guerre de Sept ans ou la rage de détruire le Canada. Delenda est Canada.
Cette rage couvait depuis longtemps. Déjà en 1690, l’amiral Phipps vint attaquer Québec, mais échec et mat ! C’était Frontenac notre gouverneur, ce n’était pas John Charest ! ou John Chretien ! En 1711, Walker arriva avec toute une armada, mais les pilotes canadiens forcés de piloter les bateaux sur le Saint-Laurent dangereux et inconnu… oh malheur ! les bateaux se sont écrasés sur les récifs de l’Île-aux-Œufs. Toute une omelette ! En 1756, Montcalm écrasa la troupe états-unienne dix fois plus nombreuse à la bataille de Carillon. En 1759, Wolfe se présenta sur les Plaines d’Abraham, ah là ! défaite, mais grâce à un traître français… préfigurant le gouvernement fédéral. Avec 30 000 soldats, ils nous battirent.
Trois ans de discussions diplomatiques permirent à la France d’abandonner les « quelques arpents de neige du Canada » pour quelques barils de mélasse de la Martinique. L’historien Guy Frégault écrit que Choiseul, le ministre français des armées sous le Louis XV, calculait que si la France perdait le Canada, la Grande-Bretagne perdrait son lucratif commerce avec les États-Unis. Ces derniers le savaient aussi, c’est pourquoi ils voulaient absolument gagner le Canada, sachant qu’avec le Canada, ses immenses richesses et son immense territoire, ils pourraient se libérer du commerce avec la mère-patrie. De plus, cette guerre forcée contre la Nouvelle-France qui avait coûté extrêmement cher à la Grande-Bretagne gâchait les relations avec les Treize Colonies.
Ainsi les États-Uniens profitèrent de l’empire français d’Amérique que nous avions bâti à force de courage et de sacrifices héroïques. La plus grande partie des frais de cette conquête fut payée par la Grande-Bretagne et les États-Uniens n’avaient plus qu’à faire leur indépendance de la mère-patrie. Ce qu’ils firent. Sommes-nous trop bêtes pour faire la nôtre ?…
Vive la liberté !
Vive Obama !
Et que dieu ne se mêle surtout pas de ça !

Jean-Paul Tessier sur  http://jeanpaultessier.blogauteurs.net/blog/

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Le député Pierre Lasbordes du même parti que celui du grand « Louis de Funès-Sarkozy »* a demandé au premier ministre du Québec s’il avait la plotte à terre à cause des remarques du petit Nicolas au sujet des Québécois. En tant que futur et improbable premier ministre (c’est mon côté Sarah Palin), je lui répondrais :
«Monsieur le député, je comprends le président de la France d’avoir lui aussi ses conseillers secrets et officiels. Vicieux et autres. Il en va de même pour vous et moi. Nous prenons tous le temps de vérifier les questions et les réponses qu’ils nous suggèrent. Vicieuses et autres.

«Monsieur le président de la République m’a fait ses commentaires personnels sur le Québec et le Canada parce qu’on s’intéresse à la qualité des relations de ses amis. De même qu’on s’intéresse à l’avenir de SES ENFANTS, comme on dit au Québec et au Canada. Et à l’avenir de ses gosses, comme vous dites en France. Moi, je ne te demanderai pas si t’habites Porte des Lilas ; tu pourrais me répondre que tu portes ce que tu veux et là où tu veux.

«En terminant ma réponse à votre question biologique, Monsieur le député, je vous rappellerai une expression des messes de mon enfance : Sursum corda ! en latin qui se traduit par Haut les cœurs !… Ainsi, le reste suivra et il ne restera rien par terre… sauf les conseillers millionnaires de tristes petits pitres.»

* Voir les trois grandes photos couleur du Devoir d’aujourd’hui, page C1, Sarkosy en Louis de Funès en personne. Mes excuses, Monsieur de Funès.

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