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Publié par jeanpaultessier dans Actualités, Mosaïque, Nos collections, Réflexion, tags: Collection Mosaïque, Éditions de la Paix, homophobie, Homosexualité, journée contre l'homophobie, Julie Gosselin, Littérature jeunesse, Zone Floue
Dans les jours qui viennent, le mot HOMOPHOBIE va vous accrocher plus qu’à l’habitude, dans les revues, les publicités, les journaux et autres réseaux sociaux à la mode.
Parce qu’il y a encore des gens, qui se pensent sain d’esprit alors qu’ils ne sont que de simples d’esprit ou encore croyants du saint-esprit… Enfin, cessons de faire de l’esprit et revenons à nos moutons. Car en effet, tels les moutons de Panurge, certains simples bêlent encore dans l’innocence et il nous faut continuer à entourer ce troupeau en attendant qu’ils soient égorgés par la meute.
Quelques exemples de belles moutonneries ! Aujourd’hui même, le retrait unilatéral par Vidéotron d’affiches contre l’homophobie dans ses bureaux crée de la controverse dans la filiale de l’empire Quebecor, voyez l’article ici-même, vous y verrez la prochaine affiche qui couvrira la façade du centre Beeeell*. Sur Facebook, une page crée par un groupuscule à tendance haineuse vient d’apparaître sous le nom “Contre l’homosexualité”, dont les auteurs se définissent ainsi : “contre ces malades mentaux, contre ces propagateurs du sida, contre cette pratique immorale”, vous pouvez lire l’article ici-même et agir si vous êtes détenteur d’un compte Facebook. Sincèrement, lorsqu’on voit des aberrations de la sorte nous avons juste hâte que ces pousseurs de bêlements se noient sous la masse.
Aux Éditions de la Paix, nous avons trouvé notre bergère. Elle est belle, elle est sympathique, et c’est une auteure hors du commun… elle s’appelle Julie Gosselin et vient de nous offrir une perle rare dans la littérature jeunesse québécoise; Zone floue.
C’est à 14 ans que Julie se découvre une passion pour la poésie. Jusqu’à l’âge de 20 ans, elle compose de nombreux textes. C’est à 28 ans qu’elle décide de plonger au coeur de son rêve et de passer à l’action. Elle écrit alors Zone floue, son premier roman, destiné aux adolescents.
« Je l’aime. J’aime Éliane. Comme une amie.
Mais plus encore. De l’amour. Je ressens de l’amour pour elle. »
Joëlle et Éliane vivent une relation intense, tant par l’amour authentique qu’elles éprouvent l’une pour l’autre, que par la lourdeur du secret dans lequel elles maintiennent leur relation.
Zone floue, roman-jeunesse autobiographique destiné aux jeunes du secondaire, présente l’histoire d’un amour homosexuel, mais avant tout, l’histoire d’un amour… tout court.
Notre demoiselle d’honneur ne laisse aucun média indifférent, et prend sa place parmi les grandes Femmes de ce monde dans la lutte à la liberté de chacune et de chacun. En voici quelques exemples :
« Traiter de questions sociales, du coming-out, ou de facettes précises de l’homosexualité chez les jeunes, n’était pas mon objectif. Mon but était de partager mon expérience pour que les jeunes puissent s’identifier à quelqu’un, à une histoire. »
Julie Vaillancourt, Magazine Fugues, 21 avril 2010
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« Julie Gosselin croit en l’importance d’inclure des histoires homosexuelles dans la culture, que ce soit dans les livres, à la télé, au cinéma ou dans les chansons, pour démystifier l’homosexualité et la rendre moins marginale. »
Marie-Christine Lebel, TVA publications, 19 avril 2010
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« À la fin du livre, les parents de Julie témoignent de leur processus d’acceptation. Elle a l’espoir que cela prouvera aux lecteurs qu’il est possible que des parents, acceptant peut-être difficilement l’idée d’homosexualité de leur enfant au départ, puissent finalement très bien la vivre. »
Michelle Tremblay, Le courrier du sud, 24 avril 2010
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« L’oeuvre de notre nouvelle auteure a attiré un très grand nombre de jeunes qui nous montrent que les différences ne sont plus tout à fait les mêmes que pour nous, gentes dames et gentilshommes du siècle dernier. Merci à Julie de rendre plus nette cette “zone floue” avec toute sa sincérité, sa gentillesse et son honnêteté. »
Jean-Paul Tessier, Blogauteurs.net, 13 avril 2010, À Québec, nous avons fait ripaille !, 13 avril 2010
« Mais avant tout, Julie démontre dans ses écrits que les sentiments amoureux n’ont pas de sexe. »
Michelle Tremblay, Le courrier du sud, 24 avril 2010
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« En littérature jeunesse, il n’y a pas une grande visibilité homosexuelle, que ce soit du côté des gars ou des filles. Un des objectifs de Zone floue est justement de contribuer à cette visibilité en intégrant la réalité homosexuelle dans un livre destiné aux jeunes. En écrivant le roman, j’avais en tête l’objectif de permettre autant aux jeunes gais que lesbiennes de s’identifier à une histoire vécue.»
Julie Vaillancourt, Magazine Fugues, 21 avril 2010
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«Il faut rester ouverte par rapport à soi, aux sentiments qui nous habitent, sans mettre une étiquette tout de suite. Rester ouverte à toutes les possibilités et se laisser le temps de se découvrir.»
― Julie Gosselin
Julie Vaillancourt, Magazine Fugues, 21 avril 2010
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« Merci à Julie Gosselin d’avoir écrit ce livre. Moi aussi à 15 ans j’aurais aimé voir des modèles positifs vivant pleinement leur différence. Je crois que c’est un livre à offrir à nos jeunes et à leurs parents quelle que soit leur orientation. Un livre à avoir dans notre bibliothèque. »
Louise, Le journal de Québec (section commentaire), 21 avril 2010
N’hésitez pas à prendre possession de ce merveilleux roman qui saura toucher un grand nombre de coeurs d’adolescents… parce que vivre ses amours en toute liberté, vous comprendrez toutes et tous que c’est la base d’une vie riche et emplie d’un bonheur quotidien.
*D’accord, d’accord ! l’article est Bell et bien vrai, et c’est peut-être utopique pour l’affiche, mais… Imaginez! le but serait enfin atteint sans avoir à casser des vitrines sur Sainte-Catherine !
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Publié par jeanpaultessier dans Actualités, Non classé, Passeport, Réflexion, tags: Collection Passeport, Éditions de la Paix, Environnement, Jour de la Terre, Le Voleur de saisons, Les Aventures de Ludo Scarlatine et Marie Mandibule, Rostin-Magnin, Stéphane Rostin-Magnin

En cette journée du Jour de la Terre, Stéphane Rostin-Magnin nous fait part de ses préoccupations face à l’environnement. Il est l’auteur des deux romans à succès Les Aventures de Ludo Scarlatine et Marie Mandibule ainsi que Le Voleur de saisons parus aux Éditions de la Paix.
Parce que le Jour de la Terre, c’est tous les jours qu’il doit prendre son vrai sens.
Monsieur Rostin-Magnin, que pensez-vous de nos saisons qui semblent si déstabilisées ?
Cela me préoccupe beaucoup. Je me demande jusqu’à quand l’homme va jouer à l’apprenti sorcier. L’homme est persuadé que c’est la nature qui doit d’adapter à lui alors que c’est précisément le contraire. On se plaint d’un volcan parce qu’il nous empêche de prendre l’avion, mais on oublie que ce volcan était là bien avant nous.
Je crois que mes lecteurs sont de la génération qui a entre les mains l’avenir de notre espèce. Après eux, il sera trop tard. Voilà pourquoi je m’efforce, dans Le Voleur de saisons, de diffuser un message de conscientisation face aux enjeux environnementaux, même si je le fais toujours avec un brin de fantaisie.

Dans Le Voleur de saisons justement, votre propos est clair. Vous accusez l’industrie et la culture du profit d’être la source des dérèglements climatiques.
Oui effectivement, et même si je le fais de façon très métaphorique, j’ai constaté que mes jeunes lecteurs savaient lire entre les lignes. Les enfants ne sont pas dupes. Ils recyclent, ils économisent l’énergie, mais ils savent bien que les grands coupables sont les industries et les entreprises qui font passer les intérêts économiques avant les intérêts humains.
Dans Les Aventures de Ludo Scarlatine et Marie Mandibule vous décrivez un désert de glace qui est en train de fondre et qui risque d’engloutir le Pays des Cinq Vents tout entier. Que pensez-vous de la fonte des glaces polaires?
Cela m’inquiète, bien évidemment. Dans le roman, le désert de glace fond parce que des activités humaines nuisent à un cycle naturel séculaire : celui de la migration des baleines volantes. Lorsqu’on crée un déséquilibre quelque part, il faut s’attendre à ce qu’il se répercute ailleurs, surtout lorsque l’on parle à l’échelle d’une planète.
Vous savez, j’ai imaginé ce désert de glace en marchant sur le Lac-Saint-Jean en hiver.
J’étais en admiration devant cette immensité majestueuse et noble, mais en même temps j’étais ému par sa fragilité. Nos petits-enfants pourront-ils marcher sur le Lac-Saint-Jean? Rien n’est moins sur.
Quel est votre avis sur la surconsommation qui nuit de plus en plus à notre grande bleue ?
Vous savez, choisir d’écrire des romans de nos jours c’est un peu à contre courant. Un livre, cela demande un effort. Il faut mériter notre plaisir. Il faut prendre le temps de s’asseoir et de plonger dans une histoire. C’est presque un geste révolutionnaire dans notre monde qui va à cent à l’heure, qui consomme et qui jette un produit plus vite que jamais et dans lequel tout nous est prémâché. La surconsommation va d’abord détruire notre culture et ensuite notre planète.
Dans Les Aventures de Ludo Scarlatine et Marie Mandibule je dénonce cette pensée unique diffusée par la « nigauvision »qui nous pousse à acheter avant de réfléchir en laissant notre libre arbitre de côté.
Que vont dire les extraterrestres de notre terre lorsqu’ils vont atterrir dans nos jardins ?
Comme vous le savez, j’aime la thématique des extraterrestres. Dans Les Aventures de Ludo Scarlatine et Marie Mandibule les extraterrestres représentent la différence, ceux qui ne sont pas comme nous et qui nous regarde d’un œil lucide. Dans Le Voleur de saisons, c’est Savino le cantonnier marginal qui joue ce rôle, d’ailleurs c’est un clin d’œil aux extraterrestres, puisqu’on raconte que ce personnage a été amené au village par une étoile filante.
Je crois que si les extraterrestre débarquaient sur Terre pour nous dire nos quatre vérités, il faudrait avoir l’humilité de les écouter, ce qui est loin d’être gagné quand on voit nos dirigeants actuels.
Monsieur Rostin-Magnin, peut-on dire que vous êtes un auteur engagé pour l’environnement?
Non, il y a des gens bien plus sérieux et bien plus engagés que moi. Je reste un hurluberlu notoire qui s’assume pleinement. Mon but est d’écrire de bons romans qui rendent hommage à la fantaisie de l’enfance. Ensuite il faut y mettre de la substance et là, les préoccupations qui sont les miennes sont celles de n’importe quel citoyen engagé ou pas.
Je préfère me décrire comme un auteur fantaisiste qui a des choses à dire.
Vous pouvez vous procurer les deux magnifiques romans de Stéphane Rostin-Magnin directement par le www.editpaix.qc.ca, par editpaix.com ou encore chez tous les bons libraires de la province.

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Publié par jeanpaultessier dans Actualités, Non classé, Nos collections, Passeport, À Cheval, tags: Éditions de la Paix, Jeunesse, nouveautés, Paix, Québec, romans jeunesse, Salon, Salon du livre de Québec
Du 7 au 11 avril 2010 ce sera la Fiesta à Québec. En effet, nos auteurs chouchous, nos conquistadors à la plume d’or seront présents pour des séances de signatures, et rien que pour vous, au Salon international du livre de Québec qui sera situé au Palais des congrès de la belle capitale… toute une nouvelle ! Nous y serons au kiosque 26, juste en face de l’Espace Jeunesse Desjardins.
Julie Gosselin sera présente le 7 avril pour le lancement de Zone Floue, un récit destiné principalement aux jeunes du secondaire et qui présente avec simplicité la première relation amoureuse homosexuelle vécue par l’auteure, alors qu’elle était âgée de 15 ans.
Dans un style direct, intime et touchant l’auteure ouvre les portes de la différence, tout en démontrant qu’à l’intérieur même de l’homosexualité il existe une diversité. Ce roman est le deuxième à paraître dans notre nouvelle collection Mosaïque, une collection de société, une collection de vécu. Où l’on aborde les vraies différences, leurs richesses…
Gilles Côtes sera présent le 8 avril pour le lancement de son excellent roman Le Don de Béatrice, le premier tome d’un roman palpitant du début à la fin.
Avec des dialogues savoureux, des personnages attachants, une histoire puisant dans le genre fantastique et ancrée dans le fait divers quotidien.
Voilà un suspense qui transportera le lecteur dans l’univers de ceux qui possèdent un don. Un plaisir étonnant !
Stéphane Laroche présentera son tout nouveau roman L’Habit ne fait pas le clown, un lancement pour lequel il faudra jongler entre les séances de signatures, les 9 et 10 avril.
L’Habit ne fait pas le clown nous entraîne dans un imaginaire coloré et rempli de promesses. Ce roman nous rappelle l’importance de croire en ses rêves et de tout mettre en œuvre pour les réaliser, et surtout de ne jamais baisser les bras, même dans les moments les plus difficiles, car les épreuves ne sont en fait que des étapes vers le succès.
Parions sur un beau succès pour ce Valdorien de 34 ans.
Un autre lancement en 8e prolongation pour Marie-France Desrochers. Coup de pied vous sera présenté les 9, 10 et 11 avril par l’auteure elle-même. Elle pourra aussi y dédicacer un de ses 7 derniers romans, tous empreints d’une foule d’aventures palpitantes.
Coup de pied offre une lecture accessible et enlevante pour les lecteurs récalcitrants. Un héros rebelle, un sport excitant, des rebondissements percutants, tous les ingrédients sont réunis pour que Jérémie le héros transforme son « Non ! Jamais ! », en « Oui, peut-être. ».
Ce 8e roman de la série est une leçon de vie pour qui veut entendre que la victoire n’est pas toujours celle que l’on pense.
Vous pourrez également y voir la généreuse Hada Lopez, qui sera là tous les jours afin de vous présenter les deux premiers romans de la trilogie de Pedro Libertad, dont le tome 1 a gagné le prix Cécile Gagnon en 2007. Et qui vous fera sans doute écouter la toute nouvelle chanson écrite et chantée par un chanteur Rap/Hip hop, le très connu Webster, qui fait passer le message de rapprochement des immigrants face à la population québécoise.
La magnifique Kathryn Peterson, sera aussi de la fiesta sur le kiosque des Éditions de la Paix. Elle dédicacera, sous les yeux émerveillés des enfants, ses deux romans à succès, Chaussettes et petit pois ainsi que Victor et la plante carnivore les 9, 10 et 11 avril.
Jocelyne Charest y ravira les enfants avec ses romans où l’excentrique et sympathique Pimprenelle Champêtre joue le rôle principal; Mais qui est donc Pimprenelle Champêtre et La Cité des Merlinois ainsi que le non moins célèbre La Loi du talion pourront être dédicacés le 8 avril.
Stéphane Rostin Magnin, le fantastique et prolifique auteur à succès, pourra vous dédicacer ses 2 romans Les Aventures de Ludo Scarlatine et de Marie Mandibule, ainsi que Le Voleur de saisons, les 9, 10 et 11 avril.
Pour toutes informations complémentaires, contactez-moi via mon courriel au info@editpaix.qc.ca
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Pour la huitième fois consécutive, notre prolifique et tant aimée auteure pédagogue, Marie-France Desrochers, atteint son but avec le nouveau roman Coup de pied, une leçon de vie pour qui veut entendre que la victoire n’est pas toujours celle que l’on pense.
Sur le terrain de la vie, Jérémie, que l’on retrouve à travers les 7 précédents romans, est devenu un adolescent un peu rebelle qui va torturer les suppléants de son école, manipuler sa mère, s’opposer aux décisions de son père et détester tout sans trop savoir pourquoi.
Mais le match ne se joue pas toujours sur un terrain verdoyant et bien contrôlé, et pour gagner la coupe il faut apprendre à faire des concessions et laisser, quelquefois, la victoire aux autres.
Coup de pied offre une lecture accessible et enlevante pour les lecteurs récalcitrants. Un héros rebelle, un sport excitant, des rebondissements percutants, tous les ingrédients sont réunis pour que Jérémie le héros transforme son “Non ! Jamais !” en “Oui, peut-être.”.
Marie-France Desrochers enseigne au 1er cycle du secondaire depuis près de 20 ans. Son but premier est de faire vivre les joies de la lecture à des jeunes pour qui lire n’est pas toujours une partie de plaisir. Dans ce 8e roman, elle met en action Jérémie et Mathieu, les personnages principaux de tous ses romans.
Pas de mi-temps à prévoir pour les Éditions de la Paix lors de la sortie prochaine de notre nouveau grand joueur, à la stature encore inégalée. Pas d’erreur, voici un coup franc qui ira droit au but et saura ravir nos garçons qui, soit dit en passant, deviennent des lecteurs infaillibles au fur et à mesure que les années passent. Jérémie et Mathieu y sont très certainement pour quelque chose, parole d’arbitre.
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Publié par jeanpaultessier dans Actualités, Réflexion, tags: Benoit XVI, dieu, enfer, foi, Jean-Paul II, morale, pouvoir religieux, tradition catho, valeurs morales
CREDO ? NO !
Je suis un catholique incroyant, c’est-à-dire inscrit dans l’ancienne tradition catholique. Alors, pourquoi vous considérer catholique ? me demanderez-vous. Parce que j’aime toujours l’odeur de l’encens… et surtout « la résurrection de la chair » ! Et très sérieusement, comme l’a expliqué à la télé un humoriste anglophone : « Je ne suis pas athée parce que c’est trop compliqué de ne pas croire en une chose qui n’existe pas. »
— Est-ce que Dieu existe ?
— La seule réponse est que je ne peux pas savoir. Et personne ne sait. Affirmer que Dieu n’existe pas, c’est être un imbécile. Et affirmer que Dieu existe, c’est être un imbécile qui a la foi.
— Mais où irez-vous après votre mort ?
— Au même endroit qu’avant ma naissance. Et vous ?…
— Avez-vous peur de la mort ?
— Sale question. Je raisonne (ou résonne) que la mort, c’est le néant. Le néant, c’est le RIEN absolu. Avoir peur de la mort, c’est avoir peur de rien.
— Finir dans le trou noir vous rend-il malheureux ?
— Un peu quand même. Mais cette perspective fait apprécier davantage chaque moment de la vie. Chaque moment devient ainsi plus précieux et doit rendre plus heureux. Chaque moment revêt une dimension d’éternité joyeuse… bien plus que le grand doute éternel.
— Tout ce qu’on a pratiqué, appris, vécu, aimé disparaît donc avec la mort ?
— Peut-être pas autant. Nous transmettons nos valeurs, nos expériences, nos connaissances, nos témoignages à nos proches, nos enfants, nos amis. Je crois à la force du cerveau, à la mémoire du cœur. À la fidélité de mes amis.
— Perdre la foi fait-il perdre ses valeurs ?
— Non. Celui qui annonce à ses enfants et proches qu’il a perdu la foi ne dira pas : oubliez toutes les valeurs que je vous ai enseignées, inculquées. Mais plutôt : conservez les valeurs que nous avons vécues ensemble. La perte de la foi ne dispense pas de la fidélité à ses valeurs. Ne pas avoir la foi n’annule pas les valeurs. La foi n’est pas une morale, ne crée pas de morale. La vraie morale vient de la civilisation, de l’humanisme, de la compassion, non des dogmes religieux.
Et les papes ? Ah la papousie !…
Jean-Paul II en visite en Afrique condamne les préservatifs et ajoute : Croissez et multipliez-vous… Pourtant ces pays sont surpeuplés et se débattent déjà dans la misère et les maladies, les dictatures et les guerres. Ratzinger-le-berger-allemand en rajoute : les préservatifs augmentent le sida… Seulement ces deux papes vont finir par tuer plus de personnes que toutes les guerres réunies du dernier siècle. Et ce Benoît dont j’oublie le numéro voulait en plus tuer une petite Brésilienne de 9 ans !…
Ces papes devraient être condamnés pour crimes contre l’humanité. De même, les ayatollahs et autres mollahs qui organisent le terrorisme international et le prêchent dans les mosquées au nom de dieux qu’ils ont inventés. Ce sont les religions qui ont détruit les deux tours de New York, qui nourrissent le conflit israélo-palestinien, qui maintiennent les violences en Irak, au Pakistan et en Afghanistan, etc. Qui multiplient les guerres de religions et les holocaustes. Qui soulèvent les haines contre les divorcés, les athées, les gais, etc ! Qui fulminent contre les avortements… « faites-les tous naître, nous aurons plus de choix pour les excommunications et les peines capitales ! », espèrent-ils.
C’est la religion qui pousse le président Karzaï à adopter une loi qui permet au mari de violer sa femme. C’est le pouvoir religieux en Iran qui vient de lapider une petite fille de 14 ans parce qu’elle a été violée, et que deux garçons du même âge ont été tués par la police religieuse (!) parce qu’ils ont voulu empêcher ce meurtre légal. Quant à ses violeurs, ils sont aussi libres que ceux du Brésil sous la protection de quelques grosses « boules à mitre » ou de pères-turbans.
Les religions tuent dans la plus totale impunité. Vaut beaucoup mieux ne pas avoir la foi ! ou de l’abandonner au plus sacrant !
Comment craindre l’enfer du trou noir quand on voit comment les religions font vivre ! et surtout mourir !
Souhaitons-nous lumière et vérité. Dans la liberté.
Et surtout pas de résurrection de la « chaire » !
Jean-Paul Tessier : http://jeanpaultessier.blogauteurs.net/blog/reflexion/credo-no/
Voir du même auteur, « Les Insolences d’un éditeur ».
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Qui peut se réjouir le plus de notre défaite sur les Plaines d’Abraham ? Ce sont les États-Uniens. Surtout pas nous qui avons subi la désintégration de l’empire français en Amérique du Nord et avons été abandonnés trop tôt par notre mère-patrie.
Les États-Uniens ont gagné sur tous les tableaux. Les Treize Colonies étaient trop à l’étroit et voulaient déjà aller vers l’ouest, mais tout le centre du continent nous appartenait à partir de l’Ohio actuel. Leur impatience allant en augmentant, l’obsession était : Il faut détruire le Canada ! comme on répétait sans cesse au sénat romain Delenda est Carthago, «Il faut détruire Carthage». C’est en toutes lettres dans The New York Mercury en 1754.
Nos amis, - ou anciens ? ennemis -, ont demandé à la Grande-Bretagne de s’en charger, mais leur mère-patrie rechignait à cause des coûts. Alors les États-Uniens nous ont attaqués, se disant que la Grande-Bretagne suivrait le mouvement un coup parti. Donc Washington nous attaqua et notre Jumonville se vengea en prenant le fort Nécessité aux Anglais en 1754. Ce fut le début réel de la Guerre de Sept ans ou la rage de détruire le Canada. Delenda est Canada.
Cette rage couvait depuis longtemps. Déjà en 1690, l’amiral Phipps vint attaquer Québec, mais échec et mat ! C’était Frontenac notre gouverneur, ce n’était pas John Charest ! ou John Chretien ! En 1711, Walker arriva avec toute une armada, mais les pilotes canadiens forcés de piloter les bateaux sur le Saint-Laurent dangereux et inconnu… oh malheur ! les bateaux se sont écrasés sur les récifs de l’Île-aux-Œufs. Toute une omelette ! En 1756, Montcalm écrasa la troupe états-unienne dix fois plus nombreuse à la bataille de Carillon. En 1759, Wolfe se présenta sur les Plaines d’Abraham, ah là ! défaite, mais grâce à un traître français… préfigurant le gouvernement fédéral. Avec 30 000 soldats, ils nous battirent.
Trois ans de discussions diplomatiques permirent à la France d’abandonner les « quelques arpents de neige du Canada » pour quelques barils de mélasse de la Martinique. L’historien Guy Frégault écrit que Choiseul, le ministre français des armées sous le Louis XV, calculait que si la France perdait le Canada, la Grande-Bretagne perdrait son lucratif commerce avec les États-Unis. Ces derniers le savaient aussi, c’est pourquoi ils voulaient absolument gagner le Canada, sachant qu’avec le Canada, ses immenses richesses et son immense territoire, ils pourraient se libérer du commerce avec la mère-patrie. De plus, cette guerre forcée contre la Nouvelle-France qui avait coûté extrêmement cher à la Grande-Bretagne gâchait les relations avec les Treize Colonies.
Ainsi les États-Uniens profitèrent de l’empire français d’Amérique que nous avions bâti à force de courage et de sacrifices héroïques. La plus grande partie des frais de cette conquête fut payée par la Grande-Bretagne et les États-Uniens n’avaient plus qu’à faire leur indépendance de la mère-patrie. Ce qu’ils firent. Sommes-nous trop bêtes pour faire la nôtre ?…
Vive la liberté !
Vive Obama !
Et que dieu ne se mêle surtout pas de ça !
Jean-Paul Tessier sur http://jeanpaultessier.blogauteurs.net/blog/
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Le député Pierre Lasbordes du même parti que celui du grand « Louis de Funès-Sarkozy »* a demandé au premier ministre du Québec s’il avait la plotte à terre à cause des remarques du petit Nicolas au sujet des Québécois. En tant que futur et improbable premier ministre (c’est mon côté Sarah Palin), je lui répondrais :
«Monsieur le député, je comprends le président de la France d’avoir lui aussi ses conseillers secrets et officiels. Vicieux et autres. Il en va de même pour vous et moi. Nous prenons tous le temps de vérifier les questions et les réponses qu’ils nous suggèrent. Vicieuses et autres.
«Monsieur le président de la République m’a fait ses commentaires personnels sur le Québec et le Canada parce qu’on s’intéresse à la qualité des relations de ses amis. De même qu’on s’intéresse à l’avenir de SES ENFANTS, comme on dit au Québec et au Canada. Et à l’avenir de ses gosses, comme vous dites en France. Moi, je ne te demanderai pas si t’habites Porte des Lilas ; tu pourrais me répondre que tu portes ce que tu veux et là où tu veux.
«En terminant ma réponse à votre question biologique, Monsieur le député, je vous rappellerai une expression des messes de mon enfance : Sursum corda ! en latin qui se traduit par Haut les cœurs !… Ainsi, le reste suivra et il ne restera rien par terre… sauf les conseillers millionnaires de tristes petits pitres.»
* Voir les trois grandes photos couleur du Devoir d’aujourd’hui, page C1, Sarkosy en Louis de Funès en personne. Mes excuses, Monsieur de Funès.
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